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Le
Collectif Jazz de Basse-Normandie, toujours très actif, organise les Rencontres
de l'Instant, festival des musiques improvisées, du 25 au
27 janvier 2008 à l'Espace Culturel Paul Eluard de
Blainville sur Orne.
Au programme
:
Vendredi
25
20h30
– Quentin
Sirjacq / Jean-Marie Ségrétier
Cette première soirée sera l’occasion de (re)découvrir
le pianiste Quentin Sirjacq dans un solo à mi-chemin entre l’écrit
et l’improvisé. Ce musicien, qui s’illustre aussi bien dans le
domaine du piano préparé que dans celui des musiques électroniques,
est attiré depuis longtemps par la « free music » et a
collaboré entre autre avec Joëlle Léandre, Fred Frith... D’une
culture musicale très éclectique, Quentin Sirjacq est à la fois
improvisateur, interprète de musique contemporaine, compositeur pour le
cinéma et la danse.
En deuxième partie, le flûtiste Jean-Marie Ségrétier
nous présentera un répertoire de « standards » de la
Renaissance au baroque (trio composé d’un dessus, d’une basse et
d’un clavecin). Fondateur de l’ « Association pour le
Rayonnement de la Musique Ancienne en Basse Normandie »,
Jean-Marie Ségrétier est particulièrement attaché à la dimension
improvisée de ces musiques. Ce concert se fera dans un esprit d’échange
avec le public ; les musiciens expliciteront et illustreront les
différentes formes d’improvisation (de l’ornementation à
l’improvisation pure) à partir de thèmes de la Renaissance et de
l’époque baroque.
Samedi 26
9h30 – Stage
d'initiation à l'improvisation
La participation à ce stage ne nécessite aucun
niveau musical particulier.
à partir de 18h00
– Soirée
TZO
18h00
– 13
à table
Programme à la carte... Du solo au quintet, petites formations constituées ou originales avec :
Soledad Zarka : jouets, cithare, objets, capteurs, boucles…
(Perpignan)
Heddy Boubaker : saxophone alto (Toulouse)
Nicolas Souchal : trompette, bugle (Tours)
Arnaud Benoit : batterie (Le Mans)
Nush Werchowska : piano, objets (Rennes)
Soizic Lebrat : violoncelle (Nantes)
Sébastien Capazza : saxophone ténor (Bordeaux)
Mathias Pontevia : batterie (Bordeaux)
Patrick Martin : saxophone alto (Caen)
Guylaine Cosseron : voix (Caen)
Jean Baptiste Perez : saxophones, flûtes (Saint
germain d’Ectot-14)
Pascal Vigier : batterie (Caen)
Nicolas Talbot : contrebasse (Caen)
21h00
– Terrific
Zieu M'Zic Orchestra
Dimanche
27
17h00 -
Solo
Jean-Luc Guionnet (sax)
Musicien poly-instrumentiste (saxophone alto &
soprano, orgue, piano) mais aussi plasticien, Jean-Luc
Guionnet multiplie les collaborations les plus diverses :
Des ensembles d'improvisation que sont Schams ou
Hubbub à la musique électroacoustique en passant par
le cinéma expérimental, il allie une approche très
physique du jeu, du souffle, à un travail de mise en
espace du son, à travers des dispositifs sonores
complexes.
18h00
- Nerve
invite Jean-Luc Guionnet
Nerve est le fruit d’un travail d’exploration sonore qui date de
plusieurs années et d’une complicité due aux nombreux projets commun
(Kairos, D. B. P). Ils improvisent de manière très ouverte en détournant
aussi bien du matériel électronique que la voix pour créer ainsi une
matière sonore aux différentes textures. Un espace sonore,
certainement venu d’ailleurs, s’ouvre devant nos oreilles…
Patrice Grente
: électronique /
Deborah Lennie-Bisson
: voix, électronique
/ Jean-Luc Guionnet
: saxophone
Dans le cadre de cette
soirée, le Conservatoire National de Région organise une
Master Class publique avec Jean-Luc Guionnet le lundi 29 janvier à 14h.
(Entrée libre, renseignements au CNR)
19h00 -
Solo
Axel Dörner (trompette)
Après des études de piano, Axel Dörner se tourne vers la trompette et se produit dans différents groupes de jazz avant de former à Cologne un quartet déterminant avec Frank Gratkowski, Hans Schneider et Martin Blume. Installé à Berlin en 1994, il se penche sur le répertoire de Monk, Dolphy et travaille avec Alex Schlippenbach, Aki Takase, Sven-Åke Johansson, Butch Morris... Axel Dörner fait partie de la récente scène de l’improvisation. Ce qui le caractérise, c’est la disparition de la phrase, assemblant des bruits abstraits, des miniatures de souffle. Abstraction qui renvoie aux nouvelles esthétiques électroniques, un son qui semble perdre son caractère acoustique comme généré par un dispositif électronique pour une belle ambiguïté sonore.
L’accueil d’Axel Dörner aux Rencontres de l’Instant est possible grâce à un partenariat avec Le Crime (Lille) et le Goethe Institut.
Voir aussi :

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